La chronique facile du Mercredi : Mon Petit Poney et les geeks

Comment un dessin animé pour petite fille de 8 ans est devenu l’un des programme favori des geeks.

Voilà plusieurs mois que je me dis qu’il faut que je fasse une chronique sur « My Little Poney : Friendship is magic »

J’ai vu le phénomène se former : Petit à petit, de nombreux threads mettant en scène des images issue d’une version actuelle de Mon Petit Poney sont apparus sur 4chan puis à travers le net. Je me suis bien dit qu’il fallait que j’enquête un peu là dessus, mais je n’ai jamais trouvé le temps. Et pendant que je le laissais de côté, le phénomène à grossi, à grossi, à grossi au point que moi-même je n’y comprenne maintenant plus rien.

Du coup, il était temps que je prenne mon courage à deux mains, et que je m’attaque à « My Little Pony : Friendship is Magic. » Et je dois dire à quel point il faut être courageux, étant donné que Know Your Meme en relate 20 sous-mèmes et plus de 20.000 images (la capture ci-dessous date du mois d’Aout.)

Or, il m’a suffit de regarder les premiers épisodes de la nouvelle version de Mon Petit Poney pour comprendre comment des geeks adultes ont pu se passionner pour cette série.

1) Ca se regarde sans peine : les images sont dans un style rondouillé et coloré qui n’est pas sans rappeler l’animation flash. Les histoires sont bien écrites, ça n’est ni mièvre, ni pompeux. La plupart des histoires s’appuient sur des canevas de dessins animés pour enfant mais le fait avec assez d’humour et de recul pour que ça reste agréable.

2) C’est drôle : Le dessin animé est fédérateur car il est assez proche des cartoons à la Looney Tunes où les personnages ont une personnalité atypique, se prennent une enclume sur la tête sans problème et où malgré la nécessité d’avoir une morale, certains épisodes partent dans le délire le plus complet.

3) C’est rempli de références cachées : Et ça, le geek adore ça. Entre la recherche des poneys récurrents en arrière plan (auquel les fans ont même donnés des noms et une personnalité) , ainsi que les références de la pop-culture, le jeu du clin d’oeil avec le spectateur adulte est incessant.

Avant de vous parler des mèmes consacrés à Mon Petit Poney, autant aborder le sujet comme il se doit avec tout le sérieux et la rigueur qu’il faut lui consacrer.

Montée en puissance du phénomène :

Mon Petit Poney est une franchise de jouet pour enfant, et comme de nombreux jouets des années 80, il avait connu une déclinaison en dessin animé : Les Bisounours, GI Joe, Mask, Transformers… autant de jouets transformés en jouet. Les jeunes de ma génération se souviennent d’un dessin animé pour fille dans les années 80 et assez oubliable.

Or, pour promouvoir la « 4eme génération » de Poneys, plus ronds, Hasbro embauche Lauren Faust, la créatrice des « Super Nanas » et de « Foster, la maison des amis imaginaires » pour subverviser le nouveau dessin animé. Et là, miracle, la sauce prend au delà du secteur visé par Hasbro.

Lancée en Octobre 2010, la série fait parler petit à petit d’elle sur le canal /co/ (comics & cartoons) de 4chan, jusqu’a amener à l’explosion de sujets en février. Le phénomène commence à s’intensifier sur le canal /b/, canal fourre-tout et des gags sur les MLP (My Little Pony) ont commencés à s’incruster au milieu de discussions sur le dépucelage anal ou l’échange de photos gores. Sur YouTube, les épisodes commencent à se répandre comme une trainée de poudre, d’abord supprimé par Hasbro, puis autorisé lorsqu’ils se sont aperçus que cela boostait le marchandising.


Statistiques des sujets consacrés à MLP sur /co/ de fin 2010 à début 2011.

A l’image de l’affaire Boxxy, les Petits Poneys ont générés une guerre à l’intérieur de /b/ avec les fans de la série s’appellant entre eux dorénavant les Bronies, contraction de « Brother » (pote) et « Ponies ») et leurs détracteurs. Suite à cela modérateurs décréterent que toute image du dessin animé posté sur /b/ vaudrait le bannissement avec la mention « allez créer votre propre site ». Les Petits Poneys furent l’occasion de laisser un troll facile sur le site.


« Les modérateurs sont endormis : Postez des Poneys ! »
(Habituellement, la mention est « Les modérateurs sont endormis, postez des images pédophiles. »)

Puis, l’affaire se tassa, les fans créérent « Ponychan » et l’interdiction sur /b/ fut levé, affichant toute la journée du 20 mars la mention : « Everypony Welcome » (jeu de mot avec « Everybody Welcome » : « Bienvenue à tous » qui devient « Bienvenue à tous les poneys. »)

Entretemps, les mèmes sur les MLP se sont multipliés ainsi que les vidéos parodiques sur le net. Les plus heureux en furent les créateurs du dessin animé, qui échangèrent des discussions avec les fans dans les commentaires. (Lauren Faust appellant les habitués ses /co/marades.) Le 27 mai, la chaine Hasbro diffusa une bande annonce clairement destinée aux geeks.

On y trouve les termes « Bronies » ainsi que la mention à « DJ Pon-3 » un nom inventé par les fans.

Heureux d’avoir pu conquérir un public geek, avec un pouvoir d’achat autonome, les créateurs multiplièrent les clins d’oeil dans la saison 2, n’hésitant dorénavant plus à introduire des mèmes ou des réfèrences cinématographiques totalement incompréhensible pour une gamine de 8 ans.


Par exemple : Dans l’épisode 6 de la saison 2 on trouve des caricatures des personnages du film « The Big Lebowsky ».


Analyse de la série :

La série est clairement structurée comme une série classique pour enfant : Après deux épisodes d’intro nous apprenant l’identité et la personnalité des protagoniste, la saison n’est plus qu’une suite d’épisodes indépendants avec une moralité à la fin. Comme le titre l’indique, la série tourne autour de l’amitié, présenté ici comme une force « magique. »

La série raconte l’arrivée de Twilight Sparkles, une licorne étudiante en magie dont le seul professeur n’est autre que la princesse Célestia, souveraine du royaume d’Equestria. On notera qu’elle se fait appeler « princesse » et non « reine » Celestia. Estimant que Twilight passe trop de temps la tête dans ses bouquins, la princesse demande à son étudiante favorite d’aller étudier l’amitié dans le petit bourg de Ponyville avec son dragon Spike.

Spike est le seul personnage masculin du casting principal. Souvent en arrière plan dans la série, il passe pour être le maladroit de service qui met les pieds dans le plat malgré sa bonne volonté. Le fait qu’il ne soit pas un poney non plus ne l’empêche pourtant pas de tomber amoureux d’une des ponettes du casting. Nous sommes dans un personnage typique des dessins animés pour petite fille où les garçons même animés des meilleurs sentiments sont et seront « par nature » extérieur au groupe des filles, qui forme la structure « idéale » du dessin animé.

Au passage, l’amitié est une unité qui surpasse la famille dans ce dessin animé : On voit très peu la famille des protagonistes. Alors qu’elles sont encore jeunes (si elles étaient adultes, cela s’intitulerait « Ma Petite Jument ») les ponettes ont toutes leur propres maisons, certaines travaillent et cela ne les empêche pas dans certains épisodes de s’occuper de poney encore plus jeunes (des petits petits poneys ?)

Arrivée à Ponyville,
Twilight se fait 5 amies, censées chacunes d’entre elles avoir une vertue essentielle de l’amitié :

Rarity :

Censée représenter la générosité, il s’agit d’une licorne au cheveu violet, obsédée par son apparence et qui exerce le métier de couturière et de modiste. Elle est à elle seule un cliché de la femme moderne : obsédée par son style, vivant de travaux de coutures, fashion-victime et vivant avec un gros chat pédant. Le fait que Spike en soit amoureux renforce son côté « diva ». Les geeks se souviennent surtout d’elle dans un épisode où elle rend fou un groupe d’agresseurs à force de geindre.


« Je pensais que vous vouliez des gemissements ! »

Fluttershy :

Représentant la bonté, Fluttershy est une pégase aux cheveux roses qui parle d’une petite voix fluette, son nom pouvant se traduire littéralement par « battement timide. » Sage, toujours calme et modeste, le personnage fait office de clown blanc face à l’hyperactivité des autres poneys. S’occupant à aider les animaux de la forêt, le personnage a le coté doux et attentif qui rappelle Blanche Neige s’il n’était brisé de temps en temps par un pétage de plomb la faisant adopter un côté totalement « badass » à la grande joie des fans.


« On ferme sa gueule de pétasse lorsque Fluttershy parle ! »

Applejack :

Censée représenter l’honnêteté. Elle possède un chapeau, un fort accent Texan et travaille dans la cueillette des pommes. Nous avons un personnage rural qui effectue un métier traditionnellement réservé aux hommes, et qui cultive son côté « garçon manqué » en étant plusieurs fois le personnage qui possède de la « force par des sabots capables de casser des barrières.

Rainbow Dash :

Censée représenter la loyauté, Rainbow Dash est une pégase bleue avec les cheveux arc-en-ciel. Son boulot étant de dégager le ciel des nuages, elle a néanmoins une passion pour la course et rêve d’être embauchée par un groupe de pilotes. Ayant un temperament assez bravache, elle est aimé par les geeks pour son côté provocateur et certaines des ses catchs-phrases. C’est aussi l’autre personnage « garçon manqué » du groupe qui se manifeste comme étant la « rapide » du groupe et qui de plus est doublée par la même actrice qu’Applejack, ce qui n’a pas manqué d’interpeller les adultes : deux femmes qui se comportent comme des garçons et qui trainent ensemble…. ça signifierait que….


(Ceci est un fan-art et non une image tirée de la série, hein…)

Pinky Pie :

Elle représente le rire. Physiquement, c’est un poney totalement rose, le cliché qui nous vient en tête lorsqu’on pense à un jouet « Mon Petit Poney. » Passionnée par la fête et les farces, elle est toujours joyeuse, et représente ….

…. heu…..

….

ça….

Difficile de dresser un portrait psychologique de ce poney, mis à part de dire qu’il s’agit du « trublion » que l’on retrouve dans une série collective : Seul, il serait chiant, mais puisqu’il est entouré de tout un casting de personnages, les scénaristes peuvent se lâcher pour lui faire tout et n’importe quoi au point qu’au final, on ne retient que ses sorties (par exemple : Barney Stinson dans How I Met Your Mother, Régis Robert dans Nerdz, Sheldon dans The Big Bang Theory…)
Et évidemment, il s’agit du personnage préféré des geeks qui ont fait des sujets entièrement dédiés à elle ou des vidéos hommages regroupant tout les choses bizarres qu’elle est capable de faire.

Dans la forme, la série est et reste une série pour les petites filles : il n’y a jamais rien d’effrayant, aucun sujet tabou n’est vraiment abordé, la violence n’est que cartoonesque et tout les épisodes se finissent avec une morale où Twilight raconte ce qu’elle a appris de l’amitié.

Dans le fond, on sent les auteurs s’amuser avec leur matériel : les « cuties mark » ces marques qui se trouvent sur le flanc des jouets Mon Petit Poney se changent en métaphores de la puberté et le classique épisode du « personnage qui est jaloux parce que tout le monde complote dans son dos alors qu’ils préparent juste une fête surprise pour lui » est poussé dans des extrêmes amenant Pinkie Pie aux limites de la névrose.


« Je suis Twilight Sparkle et je suis hétéro car c’est la normalité. »
« Je suis Fluttershy et je suis lesbien car les garçons sont méchants. »
« Je suis Rarity et je suis lesbienne car les filles sont TROP modes. »
« Je suis Applejack et je suis lesbienne car j’aurais aimé être un garçon. »
« Je suis Rainbow Dash et je suis lesbienne car je suis géniale. »
« Je suis Pinkie Pie et je pourrais coucher avec tout ce qui bouge. »

Les Bronies :

La communauté des fans de MLP compte étrangement beaucoup de mec, adulte et hétérosexuel sur le net, avec leurs langages, leurs personnages inventées et leurs polémiques internes.


« Comme ça, tu mate Mon Petit Poney. Quel est ton poney préféré ?
– Rainbow Dash.
– Mais, elle est lesbienne, non ? »


« Je regarde MLP comme un boss.
Soudainement un pote arrive. « Hey, Derp, quoi de neuf ? »
Poker Face.
– T’es un Brony ?
– Ummm… Oui ?
– Moi aussi.
– Brohoof
– Les choses se passent mieux que prévus. »

Le « Brohoof » est pour les fans de MLP, une sorte de « tape m’en cinq » avec le poing, que se font les personnages dans le dessin animé puis par extension, les Bronies.

La première bataille des Bronies, fut d’affirmer au monde que non, ils n’étaient pas homosexuels* puis ensuite, que NON, ils n’étaient pas zoophiles. Ce fut dur.


« Les Poneys. »
« Pourquoi vous ne vous arrêtez pas d’être mignon ? »


« Je vais troller un sujet sur Mon Petit Poney, jusqu’à ce que les gens se mettent à arrêter d’aimer ça. »


« Mon petit Poney ? Mais quel type d’abrutis peuvent bien regarder ce genre d’émissions ? »
« Générique »
Deux jours plus tard.
« Je n’arrêterais JAMAIS de regarder ce dessin animé. »

Mais, vu de l’extérieur, cela ressemblait plutôt à cela :

Cela ne les empêcha pas d’envahir l’internet en ponéifiant tout ce qui passait…


« Heelllo…. je suis le Nostalgia Critic. »
« Je me rappelle pour que vous n’ayez pas à le faire. »
« Aujourd’hui, on va voir l’une de mes émissions favorites et croyez moi, c’est excellent. »


(Issue d’un gag de asdf movie…)

« Ha ha ! L’heure des Poneys ! »


« J’étais le seul fan de Mon Petit Poney dans une soirée sur Stracraft. Je voulais leur faire bonne impression en disant que j’aimais ce dessin animé.
En réalité, c’est plutot comme ça que je me suis sentis lorsque j’ai dis à mes amis que j’aimais MLP. »

(Note de l’auteur : Je me suis sentis pareil au réveillon de la St Sylvestre lorsque je préparais cette chronique.)


« Vous devriez vraiment regarder Mon Petit Poney : L’amitié c’est magique. Vous allez aimer. »
– Dieu. »


« Comment les gens me voient. »
« Comment ils me voient lorsque je leur ai dit que j’étais un brony.
« Comment ils me voient maintenant qu’ils sont devenus des bronies grace à moi. »

Puis, la tendance s’est inversé :


« Se vante d’être un brony.
– Mais tout ce qu’il sait de la série vient des Mèmes. »


 » Sur IMDB : MLP : FiM est plus appréciée que :
– La Vie est Belle (De Capra)
– Tous (oui, tous) les films des studios Pixar.
– Il faut Sauver le Soldat Ryan.
– Shining
– Slumdog Millionnaire.
– Bronies… Me Gusta. »


« Regarde ce que j’ai. »
« Yay ! »
« Donne le MOI !! »


« Il dit que Mon Petit Poney c’est de la merde.
N’a jamais vu un épisode. »


1er Tableau : Pourcentage d’homme et de femmes dans la série Mon Petit Poney. »
En Bleu : Poneys Males.
En Violet : Poneys Femelles.

2eme Tableau : Pourcentage d’homme et de femme qui regarde Mon Petit Poney.

En violet : Les Petites Filles.

En Bleu : Des garçons (Bronies.)


L’un d’entre nous. L’un d’entre nous. L’un d’entre nous.


« Lorsque ma mère rentre dans ma chambre, je fais semblant de regarder un porno. C’est plus facile à lui expliquer. »


« Mon Petit Creeper »
« Exploser c’est magique. »


1) *Moi, voyant un tee-shirt de poney génial.*
2) « Je voudrais l’acheter s’il vous plait. »
3) « aaah… c’est pour votre fille n’est-ce pas ? »
4) « Oui oui… »


« Tu ne peux pas t’échapper de la horde… Personne. »
« Toute résistance est inutile. »

(La Horde est le terme utilisé par les Bronies pour parler d’eux.)


« Fiston, tu as quelque chose à me dire ? »
« Non, papa, je… »
« Ta mère a trouvé quelque chose de particulier en nettoyant ta chambre. »
* Oh mon dieu, c’est bien ce que je pense ?*
« Un sac plastique avec quelque chose à l’intérieur. »
« QUOI !? Mais je ne ferais pas… »
« Fiston, il va falloir qu’on discute ! »

Une des sources de gags des bronies est souvent de faire des comparaisons avec l’ancien dessin animé ou les boites de jouets Mon Petit Poney, qui n’ont maintenant, plus aucun rapport avec ce que c’est devenu. Par exemple….


« Rainbow Dash » : Rainbow Dash est le poney le plus glamour de la ville.
« Moi ? »
« Vous êtes sérieux ? »


« Vous voulez ponéifier des mèmes ? »
« Pourquoi pas Zoidberg ? »


« Poneys ! Ce soir nous dinerons en ENFER !!! »


Nicole : « Je vais sur Ponychan. »
« C’est cool, on va pouvoir rencontrer des tas de garçons. »
Monica : *facepalm*
R : « Et le pire, c’est que tu as eu raison. »


1) Moi et mon frère se baladant à Wall Mart.
3) « La Princesse Celestia n’est pas rose. Elle est blanche. »


« Je vais faire plein de choses aujourd’hui. »
« Non ! »

(Note de l’auteur : Tiens, ça m’a fait ça aussi aujourd’hui.)


« Pendant ce temps là, sur Internet. »


1) « Whaaa, ce tee-shirt est génial. » « Merci. »
2) « Brohoof. » « Quoi ? »
3) « Mais tu sais, l’amitié est magique tout ça… »
« Je ne vois pas du tout de quoi tu parle. »
4) » Il y a une place spéciale en enfer pour les gens comme toi !
« 


« Dany. C’était un Brony avant que ce ne soit à la mode. »


(Explication : Lors d’une commande de Pizza sur internet un Brony a rajouté « dessinez moi Rainbow Dash sur la boite » dans sa requête spéciale.)

« Donc, c’est génétiquement possible ? »
« Dans MON univers, c’est le cas. »

(Jeu de mot génial mais intraduisible…)


« 1)Il y a 20 ans : « Mon Petit Poney », c’est stupide.
2) Mais les « Transformers » c’est vraiment génial !
3)Aujourd’hui : « Les Transformers », c’est stupide.

4) Mais les « Mon Petit Poney » c’est vraiment génial !

5) QUE S’EST IL PASSÉ ? « 


« Il va falloir s’arrêter. »
« Nous entrons dans le pays des Poneys. »


« Non, je ne doit pas devenir un brony ! »


« Quel est le connard qui a dit du mal de Fluttershy ? »


« Mes Petits Poneys Anonymous. »
« Le premier pas est d’admettre que l’amitié est magique. »
« Oh mon dieu, il y a même une cutie mark. »


« Toy’s R us »
« Pourquoi vous pas vendre Rarity, Pinky Pie ou Twilight Sparkles ? »

« Embrassez-vous. »


« Le monde de la Règle 34 »
« Viens là petit poney. »
« Ce n’est pas un lieu pour toi. »

« Acceptez vous les Poneys dans votre vie ? »

Pour finir et prouvez que cette série est devenu un phénomène geek, cette vidéo de nouvelle année résumant les évènements marquant de 2011 chanté par une Pinkie Pie portant un masque de Guy Fawkes.

Suivez aussi la chronique facile chez Les Posteurs

Lurk Moar :
Know Your Meme et ses 23 sous-sections consacrés aux Mèmes de Mon Petit Poney.
Mon petit poney, fauteur de guerre (Ecran.fr)

My Little Bronies
La 1ere saison sous-titré par vivelepetLol
Dans le podcast n°17 de Checkpoint, je parodiais déjà l’engouement pour Mon Petit Poney en inventant un GTA : Ponyville…. sans m’apercevoir que quelqu’un avait déjà fait ce gag.

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Comments
5 Responses to “La chronique facile du Mercredi : Mon Petit Poney et les geeks”
  1. Je ne connaissais pas. J’ai envie, maintenant. C’est malin…

  2. saphir manu dit :

    J’aime bien sa moi aussi. Mais en fait c’est le monde parfait que tout les geek souhait.

    • rubis manu dit :

      Je doit avouer que j’amais personne de mon entourage sora que j’aime sa ou je crois que je vais me suicider.^^. Le meilleur épisode est My Little Pony Saison 2 épisode 4 Français. Juste parce qu’elle est detester. `-)

  3. hugo38220 dit :

    moi:ho mon adieu j’aime mlp…JE SUIS GAY!?
    Vous: mais naaan tai juste un bronie.
    Moi:ha ok…MAIS C’EST PAREILLE!

    🙂

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